Crop Circles : synthèse d’inve

Crop Circles : synthèse d’investigation

Ecrit par Sylv1

Théories nouvelles, pistes variées : une approche différente pour compléter l’investigation

CROP-CIRCLES : Plans pour une nouvelle technologie (ou/et) des prototypes?

Ce premier article m’a donné envie d’en savoir plus sur ces formations non conventionnelles, j’admets qu’au départ je n’ai pas accroché plus que cela et comme un certain nombre de personnes,  je pensais que ces agroglyphes étaient l’oeuvre des humains et rien d’autre.

Ma position actuellement est bien moins tranchée, de ce fait je m’investis à prospecter ci et là, dans l’unique but d’ouvrir des perspectives théoriques diverses et intéressantes.

Entrons dans le domaine investigation

Source gif animé:http://www.csenergie.qc.ca/st-sauveur/lucie/

Fonctionnement

Cet article réunira différentes recherches, analyses, théories dans un état d’esprit ouvert puis rationnel.

Le pragmatisme proposé permettra une série de documents, images et vidéos qui servira à rassembler quelques notions incluant quelques données allant des plus rationnelles,  aux plus folles, incroyables…, que certains qualifieront de « science- fiction ». Afin que la palette soit la plus complète possible en hypothèses, quelques  »orientations » sont suggérées. Partons du principe que je propose seulement, à vous de prendre le temps d’analyser, chercher .

Avec le recul nécessaire, la provenance et signification suggérée sur cet article n’engage que la source qui prône une affirmation, pour ma part, je reste attentif et ouvert, sans pour autant détenir la vérité. Espérons trouver quelques réponses avec le temps, ainsi cet article doit vous aider dans votre discernement , C’est à mon sens sa seule raison d’être publié car  l’insolite des crop circles pour l’heure, demeure, là -dessus  vous pouvez me croire !

Le procédé est simple j’expose les recherches et théories qui sont numérotées en indiquant la source. De cette source, pour réduire la conteneur de cet article d’une part , et de vous diriger vers l’auteur de l’article repris, pour que vous puissiez  vérifier à la source  la théorie indiquée, et ainsi,  vous assurer que les propos ne soient déformés par ma rédaction de ce billet . C’est aussi  une façon de renvoyer l’ascenseur à la personne ou à l’organisme qui ont mis du temps sur leurs recherches et à publier leurs travaux. Juste une notion de respect !

Entrons dans le vif du sujet avec la première théorie:

Pour cet article j’ai pris contact avec une personne qui travaille activement sur le sujet et qui a accepté que je reprenne pour vous, ses travaux et analyse. Monsieur Daniel Harran ayant écrit un livre est un spécialiste des crop circles et a 2 sites web que vous trouverez en liens à la fin de l’article ( ses bannières  sont accessibles en pages liens et amis).

  • Son livre présenté ci-dessus image source: http://ecoutelaterre.fr/images/couverture_1_700.jpg
  • propose une autre vision sur ces agroglyphes qui peut paraître irrationnelle, mais les crops pourtant existent et c’est un fait, comme pour les O.V.N.I.S.
  • Donc nous verrons quelques points de ses recherches que je suis autorisé à mettre en page ici.
  • Il conviendra à chacun d’entre vous d’explorer à votre guise cet article et liens inclus pour démarrer ou continuer vos propres recherches, ou tout simplement de vous faire votre propre opinion.

avant garde!

Sur ce paragraphe, passons à l’essentiel sur  ce que j’appellerai ici les « vrais crop-circles », pour éviter de perdre du temps et ne pas faire de pub aux faussaires qui servent à ridiculiser le phénomène voir retarder l’avancée dans cette recherche ! Les crop-circles exécutés mécaniquement et avec des moyens rudimentaires, rouleaux, planches et bois,  ne nous intéressent nullement ici, car à part la beauté éventuelle qui peut susciter un quelconque intérêt, aucun mystère, donc acte!

Théorie 1 : Daniel Harran, auteur:  Les crop-circles le défi à la science:

à propos de monsieur Harran: (  source édition Louise Courteau.)

Daniel Harran  est titulaire d’un doctorat ès sciences et maître de conférences en physique. Son activité d’enseignant chercheur à l ‘université l ‘a conduit à ressentir peu à peu les limites de cette science trop matérialiste pour décrire réellement les lois de l’univers .

Il s’est alors intéressé, à titre personnel, à quelques phénomènes inexpliqués par la science et, depuis quelques années, se consacre pleinement à l’étude du phénomène des crop-circles. Son analyse s’appuie  sur un grand nombre d’observations sur le terrain, en France , mais surtout en Angleterre. Il se rend disponible pour donner des conférences partout, sur invitation. Il peut être contacté à l’adresse indiquée dans le site de l’association.

Voici en  quelques  lignes sa présentation du phénomène : (extraits des points clés que j’ ai tiré pour vous de son de son livre : Les crop- circles un défi à la science, et de son site web)

C’est un phénomène universel, puisqu’ observé sur les 5 continents dans plus de 80 pays.

Tous les ans plus de 200 sont signalés de par le monde. Un pays se distingue entre tous : Tous les ans un tiers des formations signalées dans le monde le sont en Angleterre, dans une région très limitée du sud-ouest de ce pays.

C’est depuis quelques années autour du site mégalithique d’Avebury , et à moins de 15 km de distance le plus souvent, que de l’ordre de 70 à 80 crop-circles apparaissent chaque année. La densité de ces formations est donc là exceptionnellement élevée.

Quel est le sens de ces signes qui, autrefois étaient simplement circulaires, mais évoluent maintenant en complexité chaque année ? La science se trouve impuissante à répondre à ces questions et à expliquer la nature de ce phénomène, même si de nombreuses analyses scientifiques ont permis des avancées significatives pour en cerner quelques paramètres.

Dans notre monde technologique où l’homme conquiert aujourd’hui l’espace interplanétaire en même temps qu’il développe  les nanotechnologies, aucune réponse satisfaisante n’ a pu être apportée à ce jour.

Un phénomène très ancien:

C’est au début des années 1980 que le phénomène s’est véritablement développé et que les observations se sont multipliées, en particulier dans la région du wiltshire, en Angleterre.

Mais les paysans les plus anciens de cette région se souviennent que dans leur enfance il y avait déjà des crop-circles dans leurs champs, et ils racontent que leurs grands pères avaient aussi des souvenirs identiques.

Ce qui montre que, de mémoire d’homme, le phénomène remonte au moins au début du 20 ème siècle.

Le plus ancien document photographique a été retrouvé par le chercheur anglais Andy Thomas.Il s’agit d’une vue aérienne de l’année 1932 et montrent 3 anneaux plus un demi-anneau imprimés dans un champ d’orge à Chilchester.Elle figure dans un guide touristique  du west sussex.La description de l’un des cercles au moins, où l’orge a été »rabattue au sol », montre à l‘évidence qu’il s’agit d’un agroglyphe.Une observation plus ancienne  dans le comté de SURREY en Angleterre, a fait l’objet en 1880 d’une publication dans la revue scientifique internationale »nature », par le technicien en spectroscopie J.Rand Capron de Guildown qui a écrit: »Les récentes tempêtes  au-dessus de cette partie du SERREY étaient fortes et certains de leurs effets étranges .Lorsque nous visitâmes le champ de blé d’ un fermier voisin , nous le trouvâmes aplati en grande partie ,mais non loin dans sa totalité, en surfaces qui, vues de loin, révélaient une forme circulaire.

Examinés de plus près, tous ces cercles  présentaient les mêmes caractéristiques :
Quelques plantes restées  debout formaient le centre , tandis que les épis et les tiges des plantes couchées étaient orientées  dans une même direction et formaient un cercle autour de la touffe centrale .Ce cercle était limité  par un pourtour de plantes intactes. »

Cette description de 1880 est semblable à celle que nous pourrions faire de nos jours dans des formations circulaires.

Vous trouverez d’autres cas anciens dans le livre un défi à la science, prochaine étape du livre, que voici :
Nature scientifique »analyse »:

Des supports très variés : Si les agroglyphes sont connus le plus souvent pour être des dessins formés dans les champs de blé, ce phénomène mystérieux a été observé dans une grande variété de supports différents.

Même si la qualité esthétique des dessins est souvent plus éclatante dans les champs de céréales telles que le blé ou l’orge qui s’y prêtent mieux, une très grande variété de supports végétaux (et minéraux !) est utilisée pour réaliser ces œuvres : colza, seigle, maïs, herbe, betteraves, neige, glace à la surface d’un étang, etc. En Europe et en Angleterre en particulier, les dessins sculptés dans les champs de céréales restent visibles jusqu’à la récolte, c’est-à-dire pendant une durée qui varie de… quelques heures à quelques mois selon la réaction du cultivateur, mais aussi selon la date de création (qui va du mois d’avril au mois de septembre).

Une évolution très nette dans les motifs représentés

Jusqu’aux années 1980, les agroglyphes (= sculptures dans les champs) étaient simplement des cercles, ou des ensembles de cercles, d’où le nom qui leur est resté en anglais (crop circles = cercles dans les cultures). A la fin des années 1980, les motifs ont commencé à évoluer sur la base d’ensembles de cercles et de segments rectilignes (photos 1 et 2).

Sans préjuger de l’identité des auteurs des agroglyphes, et encore moins des techniques qu’ils ont mises en œuvre pour sculpter ces motifs dans les champs, il est important de remarquer que la grande sobriété ou simplicité de ces motifs circulaires et rectilignes porte à penser que les techniques utilisées étaient elles aussi « relativement » simples.

On se souvient que c’est en 1991 qu’a éclaté « l’affaire » des deux retraités appelés Doug et Dave, qui ont reconnu avoir réalisé eux-mêmes un certain nombre de crop-circles, puis se sont laissés emporter à déclarer qu’ils étaient soi-disant les auteurs d’un très grand nombre de crop circles ! Malgré l’invraisemblance de cette déclaration, les média s’en sont emparé et ont répandu partout que le mystère était résolu ; tout l’intérêt que commençaient à montrer les lecteurs a dès lors disparu, ce qui a fait beaucoup de tort pendant de nombreuses années en alimentant la confusion qui persiste aujourd’hui encore sur le sujet. La suite pour ce paragraphe

Les analyses scientifiques

De multiples analyses scientifiques ont été réalisées et ont mis en évidence des modifications biologiques des céréales par rapport à des échantillons témoins prélevés à l’extérieur de la formation :

allongements des nœuds sur les tiges,

teneur en eau diminuée dans ces nœuds,

perforations ou éclatement de certains nœuds,

pouvoir de germination amélioré de façon significative (les graines semées donnent des plantes plus fortes et produisent elles-mêmes plus de graines), quand le glyphe a été formé dans une culture arrivée à maturation,

sur d’autres échantillons, pouvoir de germination diminué au contraire (mais toujours de façon significative par rapport à des échantillons témoins), quand le glyphe a été formé dans une culture jeune.

D’autres analyses, menées tout aussi rigoureusement par des chercheurs scientifiques, ont mis en évidence des modifications étonnantes des propriétés physico-chimiques des sols à l’intérieur des formations :

développement surprenant de la structure cristalline de certains composants de l’argile prélevée dans le sol de la formation, par rapport à des échantillons témoins pris à l’extérieur,

dépôts étranges d’une poudre blanche au centre de certaines formations circulaires des Pays-Bas ; cette poudre a été analysée par un laboratoire universitaire d’Amsterdam, il s’agit d’un hydrocarbonate de magnésium,

concentration anormale de poussières météoritiques (oxydes de fer). Ces particules existent à l’état naturel dans l’atmosphère, en très faible concentration. Or on a trouvé à l’intérieur de certains agroglyphes des teneurs jusqu’à plusieurs centaines de fois plus élevées qu’à l’extérieur de la formation, ce qui porte à penser que ces particules ont été attirées et concentrées par l’application d’un champ magnétique intense lors de la création du glyphe.

Les premières véritables recherches scientifiques ont été menées par une équipe de trois chercheurs à l’initiative de W. Levengood (équipe BLT) dès 1989. Ces chercheurs américains ont collecté des échantillons en provenance d’agroglyphes de différents pays afin de les étudier, et ont publié leurs résultats dans des journaux scientifiques spécialisées (3-4-5). Les résultats sur les anomalies de croissance ont été confirmées par d’autres chercheurs (6).

Ces analyses scientifiques, même si elles n’ont pas permis d’élucider la nature du phénomène, ont conduit à des conclusions très significatives qui mettent en relief les caractéristiques « étranges » du phénomène. Il va de soi que ces modifications des propriétés physiques et biologiques traduisent de façon indiscutable que les techniques mises en œuvre pour réaliser les agroglyphes n’ont rien à voir avec les techniques tout à fait rudimentaires utilisées habituellement par les hommes-faussaires. En effet, la seule méthode que les hommes auteurs des supercheries sachent utiliser consiste à écraser les tiges au sol devant eux avec une simple planche (tenue à l’aide de cordes), ou d’un rouleau qu’ils poussent devant eux ou qu’ils tirent ; cette technique rudimentaire ne peut certainement pas entraîner de modifications physiques ni biologiques des plantes.

Mais ces analyses scientifiques sont évidemment lourdes à mettre en œuvre et ne peuvent pas être utilisées pour contrôler la totalité des agroglyphes.Suite du paragraphe.

Agroglyphes  fantômes:

La durée de vie d’un agroglyphe n’est pas limitée par la moisson de la culture dans laquelle il a été imprimé.Il arrive souvent en effet que plusieurs semaines après la moisson , à l’automne, on se rende compte que l’herbe est plus verte à l’endroit précis du glyphe et révèle exactement le motif disparu , de façon moins nette cependant.

Ou bien plus tard l’hiver, quand la neige a recouvert le champ ,on se rend compte qu’elle est moins épaisse et fond plus vite dans la zone qui coïncide précisément avec l’ancien glyphe ,ce qui met de nouveau en évidence le même motif.Et encore plus tard ,l’été suivant , il arrive aussi que, quand une nouvelle culture a été semée et est sortie du sol, le même motif réapparaisse encore subtilement, les plantes étant plus vigoureuses aux endroits où les plantes avaient été couchées l’année précédente .Dans certains cas, cette observation a même été fait 2 ans après.

Dans ces 3 cas précis, on parle alors d’agroglyphe fantôme, expression très juste en effet.

L’existence de ces fantômes montre qu’une énergie particulière a été appliquée pour coucher les tiges , et qu’une partie de cette énergie est restée emmagasinée dans le sol.Elle est capable d’accélérer la fonte de la neige , et peut être communiquée aux plantes qui ,pousseront là au printemps suivant.Cette énergie ne se dissipe que lentement, au bout d’une longue durée.

Supports minéraux:

Sur la neige et la glace: ce ne sont pas à proprement parler des agroglyphes , mais ce sont bien des phénomènes apparentés ,entourés du même mystère pour ce qui est de leur réalisation, et qui ont probablement la même origine.

Dans les pays froids , on a vu des formes circulaires apparaître « spontanément » sur des étendues de neige:La neige est fondue à l’intérieur du cercle parfait .Ou bien on découvre un matin une série de cercles (ou de figures plus complexes) »comme creusés » dans la neige sur leur périmètre. Ces cercles ne sont donc pas apparus progressivement comme les formations fantômes, mais ont été créés soudainement.
La même observation a été faite sur un étang gelé : de façon inexpliqué , on découvre parfois, une forme circulaire dans laquelle la glace n’a pas la même structure qu’alentour.Dans certains cas elle est même fondue , alors que la fine épaisseur de glace interdit de penser qu’un homme ait pu marcher dessus.Sur un cours d’eau gelé plus spectaculaire encore, on a pu observer le même phénomène sur un cours d’eau gelé en surface.

Des enregistrements vidéo montrent très nettement la pellicule de glace fondue dans un disque de plusieurs mètres de diamètre et on voit clairement un tourbillon d’eau parfaitement circulaire et stationnaire dans ce disque , sans que celui-ci soit entraîné par le courant qui est très visible à côté du cercle.Ces observations sont très spectaculaires , car elles montrent un phénomène dynamique et non pas statique comme dans les agroglyphes.Le mouvement permanent de l’eau montre que les forces mystérieuses sont à l’oeuvre sous nos yeux.

Ces observations sur la neige ou la glace peuvent sembler de nature différente des agroglyphes , car les formes sont ici toujours simples et circulaires , mais elles posent en fait le même type de question .Il faut se souvenir que jusqu’à il y a 30 ans seulement , les glyphes dans les champs de céréales étaient toutes couchées dans le même sens.Et l’on peut comprendre que les supports solides , tels que les plantes végétales, ont permis que, d’année en année , les motifs évoluent et deviennent plus complexes, alors que l’eau et la glace ne le permettent pas.

Sur le sable:

D’autres supports minéraux ont encore été utilisés.De façon toujours étonnante, de mystérieux cercles ont ainsi été découverts tracés , dans le sable.

En Nanibie, un phénomène  semblable   est observé de très longue date et n’ a jamais reçu d’explication.Dans cette région de savane sèche , de très nombreux cercles sont matérialisés spontanément par le fait que l’herbe ne pousse pas à l’intérieur , et qu’elle pousse au contraire avec une plus grande densité  pour former un liseré sur le pourtour de ces cercles .Les gens du pays les appellent: »des cercles de fées ».Ils apparaissent spontanément et  sont même devenus une attraction touristique dans cette région.

Sur des arbres:

De façon également incroyable, des cercles ont été formés sur des supports aussi solides que des arbres!

Des troncs de diamètres déjà respectables ont été courbés par une force mystérieuse, puissante, mais toujours respectueuse puisqu’ils ne sont pas cassés, de façon que tous convergent vers un point central.

La spécialiste néerlandaise Janet Ossebard a fait ces observations et pris des photos dans son pays, alors que la même observation avait déjà été faite au Canada.

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2 agroglyphes uniques en leur genre:

Pour la majorité des humains aujourd’hui , il n’existe pas d’autres êtres intelligents présents sur la terre que l’homme lui même ,d’où l’hypothèse qui vient naturellement à l’esprit que les auteurs des agroglyphes seraient des êtres originaires d’ une autre planète ou d’ un autre système stellaire .C’est  d’ailleurs  la seule hypothèse qui soit sérieusement envisagée  le plus souvent , et c’est actuellement la plus partagée.

Si nous avons compris que les agroglyphes sont des messages, ou des signaux, envoyés par des êtres intelligents inconnus de l’homme, et destinés à l’homme, à tous les hommes, la question de l’identité de leurs auteurs est évidemment essentielle, et la question du sens de ces messages est encore plus fondamentale.

Des êtres intelligents immatériels, ou qui seraient capables de se dématérialiser : on peut les désigner comme des êtres spirituels, ou pour employer un autre langage, des êtres vivant dans une autre dimension, ou sur un autre plan.

Deux catégories d’agroglyphes…
et deux catégories d’auteurs

Deux agroglyphes de types très différents de ceux décrits précédemment sont apparus en Angleterre ces dernières années.

Figure et message de Chibolton - Chibolton - Août 2001Photo © Lucy Pringle Message de Chibolton - Chibolton - Août 2001Photo © Lucy Pringle

Le premier en 2001 au pied de l’observatoire astronomique de Chibolton, formé de deux parties : la représentation d’un visage « humanoïde » d’une part, et un rectangle contenant une grille de points d’autre part, appelé message de Chibolton, du nom de l’observatoire (photos 1 et 2). Ce message a pu être décodé aisément quand on s’est aperçu que l’agroglyphe ressemblait beaucoup à la représentation visuelle du message envoyé par une équipe de chercheurs astronomes en 1974 à destination d’étoiles lointaines, dans le cadre d’un programme de recherche sur l’existence d’autres intelligences dans l’univers. Ce programme américain du SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligences, ou recherches d’intelligences extraterrestres), dirigé par Carl Sagan, avait envoyé un message codé sous forme d’ondes électromagnétiques avec le télescope d’Arecibo (Porto Rico).

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